S’il est une notion qui prend peu à peu de la matière et de l’importance, c’est bien celle de «dématérialisation». Ce paradoxe un peu provocateur vise à faire prendre conscience de l’usage d’un mot qui ne correspond pas vraiment à son sens originel : action de rendre immatériel, fait de devenir immatériel. Il ne s’agit évidemment pas de développer un quelconque spiritisme dans nos entreprise !
Il peut sembler étonnant de lier ces trois termes : croissance, innovation et ressources humaines. Le DRH, encore bien souvent perçu comme un expert administratif, se demande comment il peut introduire une logique de sens et apporter une valeur ajoutée spécifique ! Quid, donc, du « business partner » ?
On ne saurait concevoir et apprécier une responsabilité et une efficacité dans l'entreprise sans s'interroger sur la nature et le processus de la prise de décision. Un dossier de fond constitué de 21 textes pour y voir plus clair !
La question de l’externalisation est traitée en 3 phases : la place du bénéfice financier direct de l’externalisation RH, la juste importance que l’externalisation ouvre à la gestion des RH, la portée et les limites de l’externalisation dans l’efficacité globale d’une organisation.
La théorie de la décision s’appuie sur la notion, tout à fait centrale à nos yeux, de rationalité : elle se fonde sur l’idée que chaque acteur agit, par les décisions qu'il prend, au mieux de ses intérêts, quelles que soient la nature et la forme que ces intérêts peuvent revêtir, des plus objectivement descriptifs aux plus normatifs. Il convient donc de commencer à s’intéresser aux composantes de ce qui la constitue.